Lundi 2 novembre 2009
1
02
/11
/2009
12:58
Gonzalo au 37 ème kilomètre.
Comme je vous l'ai annoncé hier soir, Gonzalo, que beaucoup d'entre vous connaissent bien maintenant, a couru son deuxième marathon de New York en réalisant un chrono inférieur de 10 minutes à
celui qu'il avait réalisé l'année dernière. Cela constitue une belle progression.
Cependant, tel que je le connais il aurait pu faire mieux. Alors pourquoi ne l'a-t-il pas fait ? Pour le savoir le plus simple est de l'écouter.
D'après ses propos, "parti en dernière vague, j'ai passé mon temps à zigzaguer tellement il y avait de monde". Ce qui veut dire qu'il a été dans l'obligation, dès le départ et pendant un certain
temps, d'accélérer pour rattraper le temps perdu et "ça m'a beaucoup fatigué".
Ensuite, une fois dans les temps initialement prévus, il n'a pu maintenir le rythme sur toute la toute distance bien qu'il est eu le courage et la volonté d'accélérer sur les deux derniers
kilomètres pour améliorer son chrono.
Cette expérience résume à elle seule tout l'inconvénient de ce type d'épreuve. La renommée de la course attire au fil des ans de plus en plus de monde. La masse des coureurs ne permet en aucune
façon de s'illustrer comme on l'avait prévu à l'avance. C'est ce qui m'est arrivé dernièrement aux 20 kms de Paris (voir article "cinq gars à la une").
C'est la raison pour laquelle, je vais désormais délaisser les épreuves de grande renommée pour m'orienter vers des épreuves plus confidentielles où il me sera possible de conduire le rythme de
mes pas comme je l'entends.
Il ne me reste plus qu'à féliciter Gonzalo pour sa double performance, la première d'avoir terminé le marathon, la deuxième d'avoir amélioré considérablement son chrono.
Par Jean-Pierre Nucci
-
Publié dans : informations
-
0
-
Recommander
Dimanche 1 novembre 2009
7
01
/11
/2009
22:09
Et de deux pour Gonzalo ! L'argentin a parcouru ce jour le marathon de New York en réalisant un chrono inférieur à celui de l'an dernier de 10 bonnes minutes ! Voilà qui méritait d'être
souligné.
J'en serais plus demain, j'y reviendrais à ce moment là pour vous raconter son périple américain.
Et viva Diégo!!!
Par Jean-Pierre Nucci
-
Publié dans : informations
-
0
-
Recommander
Mardi 20 octobre 2009
2
20
/10
/2009
15:55
Je vous présente quelques images des environs du village de Zonza.
Ce village se situe au coeur de l'Alta Rocca en Corse du Sud. Ce site naturel est un magnifique et immense plateau se trouvant entre la mer et la montagne. Il est d'ailleurs encadré par de nombreux
sommets dont celui des Aiguilles de Bavella et de l'Incudine.
La place centrale du village de Zonza en été. Le trafic y est relativement intense ce qui lui confère une ambiance de vacances.
Quel embouteillage! !
Le plateau de l'Alta Rocca. Impressionnant non ?
Les aiguilles de Bavella.
Par Jean-Pierre Nucci
-
Publié dans : Photos
-
1
-
Recommander
Samedi 17 octobre 2009
6
17
/10
/2009
12:24
L'argentin s'est préparé tranquillement à son deuxième marathon de New York en participant à son rythme aux 20 kms de Paris.
Plus qu'une quinzaine de jours et il sera sur la ligne de départ.
Diego!!!!!
Par Jean-Pierre Nucci
-
Publié dans : informations
-
0
-
Recommander
Jeudi 15 octobre 2009
4
15
/10
/2009
20:24
Courir plus d’une heure trente minutes et avaler tranquillement 20 kilomètres constitue une performance rare.
Je pense cela car au fond très peu de personnes s’engagent et demeurent dans ce type d’aventure. Pour certains la distance fait peur, pour d’autres moins. Ceux là
franchissent la ligne de départ le cœur plein d’allégresse, à l’arrivée peu d’entre eux éprouvent du plaisir. Il est vrai que la grâce ne se livre qu’avec parcimonie.
La course pédestre, on y vient tardivement et on ne s’y installe que pour peu de temps. La souffrance endurée décourage d’y revenir. Mais pour les quelques élus la
découverte de ce sport s’apparente à une drogue dont il est difficile de s’affranchir par la suite. Ceux là se préparent avec assiduité et minutie comme le fait un athlète de haut niveau.
Rien n’est laissé au hasard. Tout est prévu jusqu’au moindre détail. Ce qui importe avant tout c’est de franchir la ligne d’arrivée en relativisant le chrono réalisé. La performance s’identifie
d’abord à la distance. Mais c’est déjà beaucoup et très estimable.
Courir plus d’une heure trente minutes et avaler le plus vite possible 20 kms représente une autre forme de performance.
Pour beaucoup de coureurs, ils sont nombreux, ce qui compte ce n’est pas de participer mais bien de gagner. Quand j’écris gagner je veux exprimer par là l’envie de
réaliser « un chrono ». L’idée n’est pas de finir mais bien de donner le meilleur de soi. C’est ce que je défini comme « la performance dans la performance ».
On ne se contente pas d’aller jusqu’au bout, on y va le plus vite que l’on peut. Pour satisfaire cette ambition il faut s’entraîner dur. Pas question de tricher
avec soi même. Pas question non plus d’additionner simplement les kilomètres à l’entraînement mais bien de les parcourir intelligemment. C’est contraignant et éprouvant à la fois. La déception
est souvent au rendez-vous. Dans ce type d’effort il faut savoir qu’on atteint rapidement ses limites. Les repousser s’avère presque illusoire. Les progrès sont infimes et le moindre imprévu
compromet facilement la performance visée. Mais quand celle ci arrive le plaisir qu’on en retire est immense. Bien entendu cette appréhension de la discipline comporte des risques. La blessure
n’est jamais loin. Il convient d’être vigilant avec son corps. Mais si l’ambition affichée est souvent chimérique et la satisfaction rare repousser à chaque sortie ses propres limites représente
une attitude hautement appréciable.
La sagesse commande le détachement de toutes choses. Pourtant, beaucoup de choses admirables ont été faites par des personnes déraisonnables. C’est à chacun, en
conscience, de choisir la voie qui lui paraît la meilleure. Celle de la performance ou celle de « la performance dans la performance ».
Par Jean-Pierre Nucci
-
Publié dans : Questionnaire
-
0
-
Recommander
Derniers Commentaires