Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 08:18


Au départ une équipe de mousquetaires perdue dans la foule de joggeurs anonymes ce dimanche 11 octobre 2009 déroulant les kilomètres avec l’envie de réaliser un bon résultat.

 

A l’arrivée, cinq sportifs complètement vidés par l’épreuve vécue. L’apprentissage de la compétition c’est avéré plus dur que prévu.

C’est tout à fait normal qu’un léger sentiment de contre performance se soit manifesté dans un premier temps mais, j‘en suis certain, il fera place rapidement à un sentiment de revanche bien légitime. Nous espérions faire mieux et pourtant nous pouvions difficilement le faire dans la mesure où notre volume d’entraînement avait été bien trop faible.

Qui plus est, l’encombrement du départ a perturbé notre stratégie de course. Nous avons perdu beaucoup de temps au cours des deux premiers kilomètres, par moment nous avons fait du surplace, surtout pendant la côte qui mène au Trocadéro, cela nous a obligé par la suite d’accélérer fortement, près de 14kms/h les deux  kilomètres suivants pour recoller au temps de passage que nous nous étions fixés.

Ces nombreuses accélérations successives nous ont, j’en suis certain, porté préjudice par la suite.

 

Au final, la leçon à tirer cette expérience, c’est que le foncier reste primordial dans ce type d’épreuve même si je considère que malgré tout nous avons limité la casse et réalisé chacun une performance plus que respectable. Personne n’a fait moins que 1h46 ce qui fait à minima 11,52 km/h de moyenne sur 20 kms ce n’est pas honteux.

Il est vrai que l’idée de pouvoir tous passer sous la barre des 1h40 paraissait prétentieuse compte tenu du peu de kilomètres parcourus à l’entraînement et du nombre restreint  de séances. J’aurais dû manifestement réfréner les ambitions affichées par le groupe, et les miennes en tout premier lieu.

 

En ce qui me concerne justement, je dois avouer que mon chrono est un tantinet décevant. 1h46 alors que j’avais sur cette épreuve déjà réalisé 1h37, certes en 2003, c’est navrant.

Après avoir accusé le coup, oui j’avais osé espérer passer sous les 1h40 comme les autres et cela m’a chagriné un peu, mais rassurez-vous pas trop quand même, j’ai réfléchis sur les causes de cet échec. J’en ai trouvé plusieurs.

D’abord le temps qui passe. Je ne cherche pas d’excuses mais sept années à mon âge ça compte. A 43 ans la jeunesse n’est pas encore très loin, à 50 on ne peut pas en dire autant. Désormais je sais qu’il me sera difficile de rééditer mes performances antérieures même si je n’ai pas abdiqué à l’idée d’être aussi performant qu’avant. Seul l’entraînement, j’en suis sûr, me prouvera si je peux l’être encore.

Ensuite, comme je l’ai déjà raconté, une programmation trop courte. 5 séances d’une durée d’1h20 environ, même assorties de séries intenses, ce n’est pas suffisant pour obtenir un bon résultat. C’est même, je dirais, présomptueux.

Enfin, l’envie d’aller chercher un temps. C’est à mon sens la cause principale de mon échec. La performance nécessite le dépassement de soi. Passé les 10 kms, je suis rentré volontairement dans un rythme confortable pour ne plus en sortir. La motivation m’a manquée, je n’ai pas eu envie de me faire mal. J’ai souffert certes mais insuffisamment pour espérer améliorer mon chrono. Pour retrouver le désir de courir vite il faudrait que je m’entraîne plus dur et plus souvent afin de ne pas être dans un état de fatigue avancée dès la mi parcourt.  En aurais-je vraiment la volonté ? Je l'espère vivement et dimanche prochain j’irai m’entraîner dans l’intention de me rattraper.

 

Ceci étant dit, il me reste à remercier mes partenaires pour les bons moments passés ensemble et à vous quitter pour bien me reposer. C’est amplement mérité. 20 kms à bon train après tout ce n’est pas rien.

 

 

Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : Réflexions - Communauté : Sport d'endurance
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 12:48



1: Un aperçu du sentier de randonnée qui rejoint Evisa à Porto.


2: Les Gorges au fond de la vallée.


















3: Un arbre curieusement enraciné.


















































Le village d'Ota au loin.































Le sentier se situe tout en sous bois du départ à l'arrivée.






























Une belle balade à faire en famille. Compter 2 heures de marche pour rejoindre d'Evisa le lieu dit "les deux ponts" à Ota. 



Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : Randonnée - Communauté : corsica randonnées
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 09:32
Sur le plateau d'Ese, après cinq minutes de marche du parking, deux sentiers apparaissent distinctement. Lequel emprunter pour aller aux Pozzi, telle était notre interrogation. Une personne avertie, un insulaire, répondit à notre question de manière on ne peut plus laconique: "Là ou là". Après expérience, il s'est avéré que notre hôte avait raison, les deux sentiers conduisaient effectivement aux Pozzi.


"Là" à gauche, "Ou là" sur la droite.















 Le premier tracé à gauche, que nous avons nommés "Là" nous mène directement à destination. C'est facile il suffit de suivre les pylônes de l'ancienne remontée mécanique jusqu'à la crête de Scadasole puis suivre le sentier bien balisé pendant une demi heure longeant la même crête pour redescendre ensuite verticalement de l'autre côté sur les Pozzi.

Les Pozzi de la crête de Scadasole.




L'autre sentier, sur la droite conduit lui aussi aux Pozzi en contournant la crête de Scadasole. Le tracé est clair, il suit d'abord le ruisseau pendant un bon moment pour s'en détacher et redescendre dans la vallée qui suit en sous bois, une forêt d'aulnes, et se termine par une montée abrupte débouchant sur les bergeries à destination. 

La forêt d'aulnes.







Les bergeries


Une fois aux bergeries il faut s'enfoncer dans le vallon pour découvrir les Pozzi progressivement. Ce site est époustouflant de majesté, plus on avance et plus c'est beau. Qui plus est, on fait la route en compagnie d'animaux très sympathiques, un cheval fou mais inoffensif qui fonce et se détourne de soi au dernier moment, un chien qui embaume le lait de chèvre, des truites, des vaches, des cochons... 
Au petit matin, si vous êtes attentif, il vous sera même est possible d'apercevoir l'aigle royal planant au dessus du site. Impressionnant!





Pour Vitalaca, une fois tout au fond de la vallée des Pozzi, il convient de continuer tout droit en remontant vers "A bocca della Calle". De l'autre côté on devine un gouffre où se situe bien en bas le lac.  Attention le lac n'est pas tout de suite visible au contraire il ne se distingue qu'au  dernier moment.


Les Pozzi vus d'A bocca della Calle.

Le lac se découvrant peu à peu.



Le lac de Vitalaca
Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : Randonnée - Communauté : corsica randonnées
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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 21:03

 

Peu nombreuses, aujourd’hui, sont les personnes qui peuvent se féliciter de ne pas avoir mal au dos.  Contracture, torticolis, rigidité, hernie discale, lumbago etc.

Pour ma part je me suis longtemps demandé à quoi correspondait ce verbiage, ne sachant faire la différence entre un mot et l’autre. Je me suis posé cette question parce que comme tout le monde j’ai eu mal au dos. Depuis, heureusement pour moi, ça va mieux car je connais mieux la traumatologie vertébrale et ses remèdes, normal cela fait partie des connaissances élémentaires qu’un préparateur physique doit savoir.

Mais cessions les digressions, vous désirez sûrement savoir et vous ne souhaitez savoir que ça, que faire quand vous avez mal au dos. Hé bien je vais tout vous dire, écoutez bien, d’abord sachez que le mal de dos est multiple, oui, sa cause diffère selon les cas.

Jeune, c’est à dire avant 25 ans, en absence de déformation osseuse, scoliose par exemple, la douleur provient généralement d’un accident, d’une chute ou d’un effort démesuré. Elle s’exprime fortement mais disparaît assez rapidement. Une nuit de repos, un antalgique voire un massage et c’est fini. 

Plus tard malheureusement ça se gâte. Vers la trentaine, parfois un peu avant, la colonne vertébrale a déjà, même à cet âge encore tendre, souffert et s’est progressivement déséquilibrée.  Là une nuit de sommeil et un antalgique ne suffisent plus, le mal perdure, c’est douloureux mais pas encore inquiétant. C’est le moment de commencer sérieusement à s’entretenir physiquement. Inutile pour cela de faire du sport  à outrance, non, un peu de gymnastique d’entretien suffit à réparer le corps. Quelques étirements, du renforcement musculaire à bon escient, un peu de jogging pour le cœur par ailleurs, pas plus de trente minutes deux fois par semaine et le mal disparaît pour longtemps avec de l’assiduité et dans la durée bien entendu.

Beaucoup plus tard, vers la quarantaine et après, à l’inverse quand la colonne se fait sentir ce n’est jamais pour rien. Sans entretien physique préalable, la traumatologie en est à un stade avancée. Les disques présentent, pas tous, mais les plus sollicités, une usure qui peut aller de l’affaissement à la hernie discale. C’est alarmant mais pas définitif. Des soins sont recommandés dans un premier temps. Le diagnostique du rhumatologue déterminera la pathologie et la médication adaptée. Ensuite, le kiné appliquera les soins nécessaires à la remise en état du patient et enfin le professionnel du sport, coach sportif, maître nageur, comme vous voulez, prolongera le programme de remise en forme en délivrant une séance de gymnastique ou de natation de circonstance.

 

Pour résumer, mieux vaut ne pas attendre avant de commencer l’entretien physique, tout en sachant qu’il n’est jamais trop tard pour s’y mettre même quand le cas semble désespéré, le mal de dos n’est pas irréversible, mais plus on s’en préoccupe tard et plus la rémission est longue à venir. Quoi qu’il en soit le traitement de la pathologie rachidienne passe par le renforcement et l’assouplissement de la musculature.

Le recours à un professionnel du sport est recommandé pour ne pas faire n’importe quoi et pour apprendre la bonne méthode. 

 

PS: POUR INFO, EN CAS DE BLESSURE LA MARQUE SYNTOLKINÉ OFFRE AVEC LE PATCH CHAUFFANT ET LE GEL CRYO DES SOLUTIONS ADAPTÉES DISPONIBLES EN PHARMACIE.


Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : informations - Communauté : Sport d'endurance
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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 09:43

Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : Photos - Communauté : coaching sportif
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