Faire sa gym au bureau

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Mardi 16 juin 2009


 

1990-1995. Cinq années particulières, comme une sorte de période de latence ou plutôt de mutation. Un passage dans lequel0 j’ai exercé différentes activités. Maître nageur, représentant syndical, « prof de gym » et entraîneur de natation. Je cumulais ces fonctions pour compenser certainement mon insatisfaction sociale. Sans doute  cherchais –je un accomplissement non encore identifié.

De toutes ces activités c’est bien celle d’entraîneur qui m’a apporté la plus grande satisfaction.

J’avais décroché cette mission en partie grâce à mon diplôme de préparateur physique et aussi parce que j’avais fait montre d’une très grande détermination pour l’avoir. Face à ma motivation le président du Neptune club de France avait accepté de me confier la responsabilité de l’équipe première.

Je me rappelle encore les réactions qui avaient suivi ma nomination auprès de mes collègues de travail. Ils avaient été ravis que l’un des leurs accède à ce poste. Ce n’était pas tous les ans qu’un des maîtres nageurs de la Ville de Paris assumait une tâche pareille. Parmi eux beaucoup avant moi y avaient pensé mais peu l’avaient fait. Il faut dire que la fonction comportait quelques inconvénients et cela en avait dissuadé plus d’un.

D’abord, le risque de subir un échec retentissant et d’être ainsi licencié à la vue de tous. Qui a-t-il de plus déstabilisant que d’être déconsidéré par ses pairs ?

Ensuite, le nombre d’heures supplémentaires que cela impliquait. Deux heures tous les soirs de la semaine. Cela alourdissait considérablement la journée de travail. N’y avait-il pas autres choses de mieux à faire que de prolonger sa journée dans le même contexte ?

Enfin, avoir au bout du compte le sentiment de ne pas y arriver et de découvrir par là même ses propres limites. N’était-ce pas le danger le plus redoutable ?

Pourtant aucune inquiétude de cette sorte ne m’avait effleuré l’esprit quand cette offre s’était présentée. Bien au contraire, j’avais aperçu dans cette opportunité l’occasion de m’extraire de la monotonie dans laquelle je m’engluais.

 

L’année de ma prise de fonction le club ne comptait qu’une dizaine de nageurs tout justes capables de réaliser des performances de niveau départemental. Cinq ans après, le groupe s’était étoffé considérablement et comptait une trentaine d’individus capable d’évoluer au niveau régional voire inter régional pour quelques uns. Cette progression dans la hiérarchie fédérale résultait bien sûr de nos progrès mais aussi d’un recrutement involontaire généré lui-même par nos bons résultats. Plus nous nous distinguions et plus des nageurs d’autres clubs nous rejoignaient à chaque inter saison.

C’est ainsi que, fort de notre nouveau potentiel, nous avions décroché lors de ma dernière année d’exercice une qualification au championnat de France interclubs de national deux.

Parmi les nageurs il y en avait un qui se distinguait par ses performances : Thomas.

Je l’avais remarqué dès les premiers entraînements. Malgré une technique de nage très rudimentaire, son caractère volontaire, sa capacité de travail et sa puissance physique m’avaient séduit. Aussi il ne me fallut pas longtemps pour percevoir que nous pouvions faire de belles choses ensemble. Lui dans l’eau, moi avec mon chrono. C’est la raison pour laquelle j’ai conçu, sans y déroger une seule saison, tous mes programmes d’entraînement autour de ses performances et de ses objectifs.

 

Côté mental il était fort. Il avait su lui-même cibler son principal objectif. Gagner le championnat de France de nationale III à l’épreuve du cent mètres dos crawlé. Quand il m’en avait parlé pour la première fois je lui avais répondu que c’étais un bon objectif dans la mesure où il était ambitieux et raisonnable à la fois. Ambitieux car il ne s’apparentait pas à une performance secondaire. Raisonnable parce qu’il était accessible. Pour l’atteindre justement il devait nager la distance en une minute et trois secondes environ. C’était jouable. Ses « chronos » s’en étaient pour la preuve sensiblement rapprochés dès la fin de la première saison. Ca lui avait d’ailleurs valu une première qualification pour la phase finale de ce championnat.

Avec le temps et une somme importante de travail, il réalisa par la suite son but. Et c’est comme ça que quatre ans plus tard il monta sur la plus haute marche du podium pour son plus grand bonheur et ma plus grande satisfaction.

 

Côté technique il était perfectible. Son style agressif l’empêchait d’aller plus vite. Il frappait l’eau fort avec ses bras ce qui avait pour effet de générer une grande dépense d’énergie et surtout de freiner sa vitesse de nage. Ces défauts ne l’empêchaient pas pour autant d’aller vite mais ses performances étaient favorisées plus par sa rage de vaincre que par sa gestuelle.

Heureusement il présentait d’autres atouts. Son gabarit répondait parfaitement à celui d’un compétiteur. Il était grand, ses épaules larges, son bassin étroit et ses jambes longues. Qui plus est il était doté d’une excellente flottaison. Quand je lui demandais de s’allonger sur le ventre son corps entier respectait la position horizontale à la surface de l’eau. De la tête jusqu’aux aux pieds rien ne coulait. 

Avec de tels avantages, j’en déduisis qu’il ne me restait plus qu’à améliorer sa technique pour qu’il batte des records. Et après m’être entretenu de ces intentions avec lui, il accepta d’appliquer les recommandations que j’allais lui imposées par la suite.

 

Côté physique, il est généralement admis dans ce sport que l’entraîneur élabore avant tout son programme d’entraînement en fonction des qualités physiologiques de ses nageurs. A ce niveau de performance, j’ai rapidement considéré ce critère insuffisant tout simplement parce que ça ne sert à rien d’essayer de nager plus vite si on nage mal. On n’y arrive pas.

Je n’ai donc pas suivi ce précepte pour ne pas avoir à en subir les conséquences. Ma priorité était autre, elle tendait vers la parfaite maîtrise des fondamentaux car j’étais certain que, comme dans toutes choses, pour progresser, il est important de revoir en premier lieu les rudiments.

C’est ce que je fis pour Thomas et les autres nageurs. A toutes les séances, entre les séries de vitesse, je plaçais judicieusement des exercices visant à répéter le même geste technique jusqu’à ce qu’il se rapproche au plus près de la perfection. «  Chaque mouvement doit être exécuté d’une meilleure façon que le précédent ». Tel était le principe que je leur enseignais et qu’ils mettaient en œuvre constamment.

 

Côté psychologie mon souci majeur tendait à maintenir une bonne entente dans le groupe. Pour le bien de tous il me paraissait important de créer et d’entretenir une excellente relation entre les nageurs eux-mêmes et entre eux et moi.

 

Entre eux-mêmes en faisant d’abord en sorte d’éviter de les mettre en concurrence trop souvent les uns avec les autres. Je cherchais par là à développer leur motivation autrement en les incitant notamment à participer aux épreuves de relais à chaque fois que c’était possible. Ensuite  en faisant attention de ne jamais afficher ostensiblement ma préférence pour Thomas.  S’il était le leader incontestable du groupe pour autant il ne représentait pas le groupe à lui tout seul. Les autres comptaient aussi.

 

Entre eux et moi-même en faisant en sorte d’être le plus souvent attentif à leurs besoins. Aussi quelque soit le lieu, le moment, les circonstances ou l’objet, une question technique, stratégique, tactique ou autres je prenais toujours le temps de les écouter et d’essayer de répondre à leur demande. En revanche, je leur demandais de ne jamais privilégier la compétition à un examen. Il y a des moments pour tout, pour les études comme pour le reste. C’est sans doute la raison pour laquelle ça marchait bien entre nous.

 

Au cours de ces cinq années, une seule fois les performances n’ont pas été à la hauteur de nos attentes. C’est l’année où, de nouveau tourmenté par mon avenir, j’avais décidé de suivre une préparation à concours au sein de mon administration. Je visais un emploi de cadre technique du bâtiment. A vrai dire je n’entendais pas grand-chose à cette discipline et c’est tout naturellement que j’avais échoué. C’est peut être à ce moment là que j’ai appris à mes dépends, mais ne dit on pas que l’on progresse de ses propres erreurs, toute la pertinence de la théorie de la spécialisation. A trop se disperser on se perd.

 

Au final, cette expérience a conforté  l’opinion que je possédais une disposition naturelle. Celle de conduire sans contrainte un ou plusieurs individus vers un but choisi. Jusqu’alors je ne l’avais jamais exploitée aussi pleinement parce qu’il m’avait manqué le savoir technique qui allait avec pour le faire. L’inné n’est rien sans l’acquis et l’acquis ne peut se satisfaire à lui tout seul.  Depuis la fin de mes études sportives je possédais enfin les connaissances techniques nécessaires pour élaborer un programme d’entraînement et l’aptitude psychologique naturelle pour le conduire. C’est peut être à partir de ce moment là que sans le savoir l’idée de devenir coach sportif à commencé à germer dans mon esprit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : Nouvelles - Communauté : coaching sportif
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Dimanche 17 mai 2009

 

 

L’index glycémique indique en pourcentage la vitesse à laquelle le sucre contenu dans les aliments passe dans le sang.

L’indice 100% représente la vitesse la plus élevée.

Un aliment présentant cet indice est considéré comme un aliment étant composé essentiellement de sucres rapides comme le miel ou le saccharose par exemple dont le passage dans le sang est presque instantané.

A l’opposé, un aliment présentant un indice faible, moins de 50%, peut être considéré comme un aliment dont la composition est complexe et dont le sucre qu’il contient passe beaucoup plus lentement dans le sang comme le sont les légumineux par exemple.

Bien entendu entre ces deux opposés l’échelle de valeurs présente un indice différencié pour chaque aliment.

 

La connaissance de l'index glycémique peut aider à mieux gérer l’alimentation.

L'index permet d'une part de choisir en fonction des circonstances et du moment de la journée les aliments partiellement ou essentiellement sucrés à privilégier au cours des repas.

D'autre part, l'index donne, en fonction de l'activité professionnelle ou sportive, la possibilité de choisir judicieusement les aliments pourvus plus ou moins en sucres à consommer de préférence. Une bonne alimentation prévoit une variation des quantités de sucres absorbées selon que l’on exerce un métier à forte pénibilité ou pas, que l’on pratique l’exercice physique ou non et même en fonction des sports pratiqués.


La connaissance de l'index glycémique facilite fortement une meilleure régulation de la glycémie et de la prise de poids.

La vitesse de passage du sucre dans le sang a, plus ou moins rapidement, une incidence réelle sur le taux de sucre du sang (glycémie).

La consommation d’un aliment présentant un indice  élevé va entraîner une augmentation rapide de la glycémie alors qu’à l’inverse la consommation d’un aliment présentant un indice peu élevé aura une incidence beaucoup plus faible sur celle-ci.

Autrement dit, la consommation d’un morceau de sucre blanc va avoir pour effet de faire évoluer rapidement à la hausse la glycémie alors que la consommation de lentilles non.

 

La consommation de sucres rapides à indice élevé provoque donc une hausse brutale de la glycémie en même temps qu’une forte mise  à contribution de la pompe à insuline.  Une fois dans le sang, le sucre fait son chemin. Selon les besoins, il peut, en cas de sollicitation musculaire, s’orienter vers un muscle ou un groupe musculaire, pour lui fournir l’énergie dont il a l’utilité pour fonctionner, ou à l’inverse, en absence de demande pressante, être orienté vers le foie et être transformé en acide gras.


La consommation de sucres lents à indice faible, à l’inverse, ne provoque pas de hausse brutale de la glycémie et ne met pas fortement à contribution la pompe à insuline. Le sucre arrive progressivement dans le sang, régulant, de ce fait, sans à coup la glycémie. Le sucre absorbé chemine vers les tissus en attente et leur fournir l’énergie nécessaire à leur fonctionnement. Quand la consommation est en adéquation avec les besoins, l’absence de sucre résiduel supprime toute transformation en acide gras.

 

Il est logique de conclure que la connaissance de l'’index glycémique peut servir à sélectionner les aliments judicieusement en fonction des besoins et de les incorporer au moment opportun dans le menu de la journée.

 

  

Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : informations - Communauté : Sport d'endurance
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Dimanche 3 mai 2009

 

On classe généralement les sucres en deux catégories en fonction de leur vitesse d’absorption dans le sang. La première catégorie répertorie les sucres simples et la seconde les sucres complexes. Les premiers arrivent plus vite dans le sang que les seconds et augmentent d’autant plus rapidement le taux de sucre sanguin (glycémie).

 

Ce classement est pratique à retenir mais la réalité est plus compliquée que ça.  En l'absence d’effort physique, trois paramètres déterminent la vitesse de passage dans le sang :

D’abord, le taux de sucre contenu dans chaque aliment. La consommation de carotte qui, par exemple, est un aliment qui contient peu de sucre, n’aura pas la même incidence sur la glycémie que la consommation de miel, qui en est essentiellement composé.

Ensuite, la composition de chaque aliment. Les aliments pourvus en fibres ralentissent considérablement le passage du sucre dans le sang (légumineuses, riz complet etc).

Enfin, la façon dont on consomme le sucre ainsi que la composition des menus eux même. L’incidence n’est pas la même selon que l’on consomme du sucre pendant ou en dehors des repas et elle diffère en fonction des aliments qui les accompagnent.  En fin de repas, par exemple, la consommation de sucres rapides précédée d’aliments riches en fibres n’aura pas la même incidence qu’un sucre rapide pris isolément entre les repas.

 

A l’effort, les choses changent.
Pendant l’exercice physique l’organisme consomme préférentiellement le sucre comme carburant. Même en endurance, il en brûle beaucoup. La glycémie doit donc rester constante afin d’approvisionner les muscles en sucre tout au long de la durée de l’effort.
  Quand le taux de sucre sanguin baisse, l’effort cesse. Bien entendu, les personnes averties savent très bien que le taux de sucre de réserve (glycogène) joue un rôle non négligeable dans cette affaire. C'est même lui qui détermine la durée de l'effort. Mais les stocks ne sont pas inépuisables et quand ceux-ci baissent l'arrêt de l'effort n'est pas loin. 

Comment faire pour éviter cela ?

Un, consommer des sucres lents trois heures avant de commencer l’effort physique, ses sucres arriveront progressivement pour alimenter la glycémie et les muscles sollicités au moment opportun.

Deux, si l’effort se prolonge, prendre un peu de sucres rapides pour la même raison.

Trois, juste après l’effort, absorber du sucre rapide, juste un peu, une cuillère à café de miel par exemple, pour recharger l’organisme en sucre de réserve.

Il faut donc retenir :
Que le sucre est le carburant essentiel du muscle à l'effort. "Sans sucre pas de sport".
Que parmi tous les formes de sucre que présente l'organisme c'est bien la baisse du taux de glycogène qui est susceptible de compromettre la poursuite de l'effort physique.
Que c'est bien la consommation de sucres lents au cours du dernier repas précédent l'effort et celle de sucre rapide au cours de l'exercice physique qui a pour incidence de prémunir le corps relativement contre ce risque. 
Que la prise de sucre rapide juste après la fin de l'exercice a quant à elle pour but de de recharger et aussi de majorer les concentrations de glycogène.
   

 

 

Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : Réflexions - Communauté : Sport d'endurance
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Jeudi 23 avril 2009

 

Peu nombreuses, aujourd’hui, sont les personnes qui peuvent se féliciter de ne pas avoir mal au dos.  Contracture, torticolis, rigidité, hernie discale, lumbago etc.

Pour ma part je me suis longtemps demandé à quoi correspondait ce verbiage, ne sachant faire la différence entre un mot et l’autre. Je me suis posé cette question parce que comme tout le monde j’ai eu mal au dos. Depuis, heureusement pour moi, ça va mieux car je connais mieux la traumatologie vertébrale et ses remèdes, normal cela fait partie des connaissances élémentaires qu’un préparateur physique doit savoir.

Mais cessions les digressions, vous désirez sûrement savoir et vous ne souhaitez savoir que ça, que faire quand vous avez mal au dos. Hé bien je vais tout vous dire, écoutez bien, d’abord sachez que le mal de dos est multiple, oui, sa cause diffère selon les cas.

Jeune, c’est à dire avant 25 ans, en absence de déformation osseuse, scoliose par exemple, la douleur provient généralement d’un accident, d’une chute ou d’un effort démesuré. Elle s’exprime fortement mais disparaît assez rapidement. Une nuit de repos, un antalgique voire un massage et c’est fini. 

Plus tard malheureusement ça se gâte. Vers la trentaine, parfois un peu avant, la colonne vertébrale a déjà, même à cet âge encore tendre, souffert et s’est progressivement déséquilibrée.  Là une nuit de sommeil et un antalgique ne suffisent plus, le mal perdure, c’est douloureux mais pas encore inquiétant. C’est le moment de commencer sérieusement à s’entretenir physiquement. Inutile pour cela de faire du sport  à outrance, non, un peu de gymnastique d’entretien suffit à réparer le corps. Quelques étirements, du renforcement musculaire à bon escient, un peu de jogging pour le cœur par ailleurs, pas plus de trente minutes deux fois par semaine et le mal disparaît pour longtemps avec de l’assiduité et dans la durée bien entendu.

Beaucoup plus tard, vers la quarantaine et après, à l’inverse quand la colonne se fait sentir ce n’est jamais pour rien. Sans entretien physique préalable, la traumatologie en est à un stade avancée. Les disques présentent, pas tous, mais les plus sollicités, une usure qui peut aller de l’affaissement à la hernie discale. C’est alarmant mais pas définitif. Des soins sont recommandés dans un premier temps. Le diagnostique du rhumatologue déterminera la pathologie et la médication adaptée. Ensuite, le kiné appliquera les soins nécessaires à la remise en état du patient et enfin le professionnel du sport, coach sportif, maître nageur, comme vous voulez, prolongera le programme de remise en forme en délivrant une séance de gymnastique ou de natation de circonstance.

 

Pour résumer, mieux vaut ne pas attendre avant de commencer l’entretien physique, tout en sachant qu’il n’est jamais trop tard pour s’y mettre même quand le cas semble désespéré, le mal de dos n’est pas irréversible, mais plus on s’en préoccupe tard et plus la rémission est longue à venir. Quoi qu’il en soit le traitement de la pathologie rachidienne passe par le renforcement et l’assouplissement de la musculature.

Le recours à un professionnel du sport est recommandé pour ne pas faire n’importe quoi et pour apprendre la bonne méthode. 

Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : informations - Communauté : Sport d'endurance
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Jeudi 23 avril 2009

Par Jean-Pierre Nucci - Publié dans : Photos - Communauté : coaching sportif
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